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Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l'objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleurs conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés, tout particulièrement au Sud de la planète. Les organisations du commerce équitable (soutenues par les consommateurs) s'engagent activement à soutenir les producteurs, à sensibiliser l'opinion et à mener campagne en faveur de changements dans les règles et pratiques du commerce international conventionnel.

Ainsi, un principe du commerce équitable est la garantie donnée aux petits producteurs de commercialiser leurs produits à des prix plus rémunérateurs que les cours mondiaux. C'est également une garantie de relative stabilité des prix et la mise en place de conditions et de délais de paiement, voire des possibilités de préfinancement, qui évitent aux paysans et aux artisans de brader leurs produits ou d'avoir recours à des prêts usuriers. Le prix équitable est négocié. Il doit pouvoir couvrir tous les coûts de production du produit, incluant les coûts environnementaux et sociaux, assurer aux producteurs un niveau de vie décent et une part d'investissement.

Le commerce équitable recouvre donc trois dimensions, complémentaires et indissociables :
• une dimension socio-économique : des échanges commerciaux équitables et un développement durable,
• une dimension éducative pour d'autres modes de relations commerciales basées sur la confiance et la transparence,
• une dimension politique avec un engagement pour plus de justice dans les règles du commerce international.

Le petit eKiThé adhère aux propositions de l'association Minga qui est un réseau de citoyens, d’entreprises et d’associations s’engageant pour des échanges commerciaux locaux ou internationaux basés sur une exigence d’équité....

Le site de l'association Minga

Le petit eKiThé travaille ainsi avec les jardins de Gaïa pour les thés et l'association franco-péruvienne Saldac pour le café et les chocolats.

Le site des jardin de Gaîa
Le site de Saldac
 
L'agriculture biologique ne saurait se résumer au seul respect d'un cahier des charges purement technique, même le plus exigeant. Consommer bio, c'est avant tout s'engager dans une démarche favorable à une agriculture paysanne, humaine, durable et solidaire. C'est un moyen d'exprimer son refus du système productiviste. C'est une manière de se prononcer en faveur de l'émergence d'une société nouvelle, refusant la maltraitance animale, respectant l'homme, son environnement et n'hypothéquant pas le devenir des générations futures.


"Que votre aliment soit votre médicament." Hippocrate
Mais manger bio, ne consiste pas simplement à remplacer les aliments habituels par des ingrédients issus de culture biologique. Cela correspond à une démarche alimentaire de qualité. Elle n'a rien de triste et n'est pas nécessairement végétarienne. C'est toute une hygiène de vie et une recherche d'équilibre alimentaire qui privilégie la diversité, la fraîcheur, les aliments préparés et cuisinés « maison ».
Manger bio, c’est fournir à l’homme et à l’animal des aliments de qualité garantissant des conditions de culture et d’élevage non polluantes et respectueuses du bien être animal et des écosystèmes .
Manger bio, c’est soutenir une agriculture durable, moderne, dont les techniques de production préservent la fertilité de la terre (engrais verts, rotation des cultures), respectent l’environnement et les animaux (espace vital, alimentation saine,...).
Manger bio, c’est contribuer à maintenir des structures agricoles dans le tissu rural,
Manger bio, c’est favoriser la compréhension entre producteur et consommateur par l’information sur les conditions de production et de transformation, par la traçabilité et par la transparence des garanties.
Manger bio, c’est aussi contribuer à un monde durable préservant la biodiversité avec moins de pesticides et moins de polluants.

Créer, inventer et réinventer de nouvelles méthodes de culture fondées sur le respect des cycles naturels, sur la spécificité des terroirs, sur les attentes profondes des individus par rapport à leur santé : non seulement la bio cultive sans pesticides, mais elle prend également en compte dans leurs moindres nuances les avancées de la lutte biologique comme les découvertes nutritionnelles les plus récentes. Elle affine sans cesse son adaptation aux modifications environnementales suivies de près par ses organismes certificateurs. Elle préfère le principe -responsable- de prévention au principe -réactionnel- de précaution. Mature depuis longtemps, bien définie à l'échelle planétaire dans son rapport à l'Homme, la bio est une démarche globale, une agriculture en mouvement : une culture de la vie.
Elle milite pour une agriculture à visage humain, pour des échanges équitables. Consommer bio c'est devenir un acteur de relocalisation de l'économie par la mise en place de marchés de proximité. C'est une lutte concrète contre les OGM qui n'ont d'intérêt que pour les transnationales.

Tous les produits proposés par Le petit eKiThé proviennent de l'agriculture Biologique.
Nous soutenons en tant que relais des initiatives sympathiques comme la Biobox qui propose des paniers bio:
Le site de la Biobox

Nous soutenons aussi les agriculteurs et artisans locaux qui n'ont pas forcement les moyens de se payer le label mais qui ont véritablement "l'état d'esprit".

 
Au petit ekiThé a pour objectifs de réaliser des actions de soutiens à la parentalité et à la citoyenneté... Non violente !!!

Comme l'écris si justement Maria Montessori, "L'enfant est à la fois un espoir et une promesse pour l'humanité".

A travers les livres et magazines que nous proposons et les échanges qu'incite le lieu, des pistes de réflexions peuvent permettre aux familles de réfléchir sur leurs choix de vie et d'éducation. La famille est la transmission.

"Vous dites:
C'est fatiguant de fréquenter les enfants.
Vous avez raison.

Vous ajoutez:
Parce qu'il faut se mettre à leur niveau, se baisser, s'inclineer, se courber, se faire petit.
Là, vous avez tort.

Ce n'est pas cela qui fatigue le plus. C'est plutôt le fait d'être obligé de séléver jusqu'a la hauteur deleurs sentiments. de S'étirer, de s'allonger, de se hisser sur la pointe de pied pour ne pas les blesser"

Janusz Korczak - pédagogue polonais (1878-1942)